Nov 062011
 

Converger vers une Plate Forme pour une Écologie Sociale

Aujourd’hui encore, le modèle capitaliste continue de nous imposer son lot de crises : économique écologique, sociale, démocratique et humaine. Comment rompre avec cette barbarie et construire un projet d’émancipation sociale, sans ignorer les nouvelles données qui hypothèquent l’avenir de notre espèce et immédiatement notre qualité de vie ?

Les enjeux de notre époque sont clairs :  pour sortir d’une société consumériste et productiviste, il faut envisager la décroissance de toutes les productions et de toutes les consommations qui dépassent les seuils de soutenabilité écologique. Et partout où domine la pauvreté, il faut imposer une décroissance des inégalités et l’abandon de notre « modèle »  de « développement », facteur de dominations, de mal vivre et d’impérialisme culturel.

A cette fin nous devons rendre visible un projet historique de rupture anticapitaliste, porté par un nouveau bloc social et politique pour sortir d’une fausse alternative : soit le rassemblement à gauche ( PS et PC avec aujourd’hui FdG et EELV), soit le repli identitaire.

En effet la radicalité sociale de J.-L. Mélenchon (et du PG) se heurtera bientôt à la réalité économique de la participation gouvernementale du Front de Gauche. De même les voeux pieux écologiques de E. Joly (et de EELV) s’effaceront devant le productivisme d’une Social-Démocratie au pouvoir. Leur stratégie de participation gouvernementale avec le PS, les entraînera tous deux à des concessions inacceptables par leur électorat, inacceptables par les mouvement sociaux, inacceptables devant les enjeux de la réalité sociale et environnementale planétaire : la Redistribution Keynésienne des miettes du capitalisme ne peut aboutir qu’à une impasse sociale-démocrate d’un capitalisme, plus ou moins reverdi.

Le mouvement social et la réalité des crises nous enjoignent de nous débarrasser de ce modèle prédateur, mais comment ?

Nous savons d’expérience qu’une Gauche modérée au gouvernement, interlocuteur « plus facile » qu’une droite ultra libérale aveugle à la misère sociale, sera dans l’incapacité de sortir d’un système de domination pour mener à l’émancipation sociale, pour passer de la prédation de l’environnement au respect de l’avenir des génération futures.

C’est pourquoi nous devons créer une force politique capable d’accompagner, vivifier, et élargir le mouvement social de contestation et de désobéissance civile vers une logique de contrepouvoir et d’alternatives concrètes. Nous devons créer une force politique où s’élaborera le projet qui donnera sens et cohérence aux révoltes et indignations populaires. Projet qui fera converger, luttes, mobilisations et expérimentations alternatives.

Cette force politique, dans sa participation électorale, doit être totalement autonome de la gauche et de l’écologie d’accompagnement, refusant toute participation dans des exécutifs dirigés par la social démocratie. Cette force politique doit pouvoir relayer dans les institutions les exigences du mouvement social sans être liée par des accords de gestion, là où elle ne pèse pas suffisamment (minorité de blocage).

Pour la construire nous vous proposons dès maintenant (avant 2012), la création d’une Plate-Forme pour une Écologie Sociale, antiproductiviste, anticapitaliste, qui pendant les Présidentielles fera campagne dans la campagne, sur son programme, sans prise de position partisane. Et qui, aux législatives, proposera des candidats réunis autour de cette Plate-Forme.

Nous vous proposons à l’issue de votre Rencontre de lancer un Appel commun à ce Rassemblement, et d’élaborer ensemble les fondamentaux d’une telle Plate-Forme en quelques points (Émancipation sociale, Gratuité, Retraite unique, Antinucléaire, Transition énergétique, Constituante……) pour lancer dès début 2012 des Rencontres en régions, pour construire notre projet avec l’ensemble des réseaux associatifs et des courants politiques qui s’y reconnaitront

La Coopérative du Mouvement des Objecteurs de Croissance

  10 commentaires à “Que faire ?”

  1. Il est difficile d’être audible sur le plan national en dehors des cercles militants déjà acquis.
    Aussi ne serait-il pas acceptable de rejoindre une dynamique clairement anticapitaliste et sans compromis avec la sociale démocratie comme peut l’être le NPA et se constituer en tendance.
    Cela n’empêcherait pas le MOC de rester à la fois indépendant et inscrit dans une dynamique anticapitaliste visible.
    Je crois à la nécessité de regroupement sur la base de l’anticapitalisme. A partir de là chacun peut faire valoir sa différence mais nous devons nous regrouper et nous organiser le plus largement sans pour autant se compromettre.

    • Bonjour Mano

      1- Ce que tu proposes serait une possibilité ; surtout envisageable dans les moments de découragements groupusculaires.

      2- Dans la Drôme où je travaille et habite, nous avons des discussions prolongées avec le NPA : nous sommes si souvent d’accord que c’en est surprenant.

      3- Néanmoins, la critique décroissante du capitalisme me semble à la fois encore trop audacieuse et idéologiquement trop peu approfondie pour risquer d’aller se perdre dans une « tendance » du NPA ; le risque : ce serait de faire passer des débats internes au « parti » avant les réflexions de fond que la critique du capitalisme appelle.

      4- Il y a aussi une autre différence : dans la façon de « faire de la politique », nous privilégions les « expérimentations sociales minoritaires ». Nous n’oublions pas les « luttes »,les « résistances », les « désobéissances » mais si nous ne voulons pas trouver du courage seulement dans le « contre », nous devons nous engager dans les « alternatives et utopies concrètes » : sans attendre.

  2. Bonjour,

    Je suis au NPA aussi et je peux comprendre Mano, mais je me dis que déjà le NPA a déjà du mal à être vraiment écosocialiste (pour certain dirigeant de la P2, l’écologie serait « regarder pousser l’herbe » (sic!)) donc je ne sais pas si le fait qu’il y ait plus d’OC (comme nous deux, je suppose ?) au NPA changerait tellement les choses déjà que les statuts et les textes votés en congrès ne sont pas véritablement appliqués. Je ne pense pas qu’emmener le MOC dans nos mésaventures serait une bonne chose.

    Il faut mieux que celui-ci comme le POC, le PPLD et les autres OC (qui sont largement en dehors des structures se revendiquant de l’objection de croissance) le bougent de l’extérieur.

    Mais il faut noter 3 choses, à explorer :

    – les OC sont principalement dans la P1A et la PB (Gauche Anticapitaliste)

    – que ce soit la P1A et PB elle veulent toutes les deux un rassemblement autour de l’anti-capitaliste laissant de côté l’anti-productivisme (malgré l’écosocialisme sincère de la PB)

    -depuis quelques temps un réseau des « libertaires » et autogestionnaires du NPA s’est constitué, avec à l’intérieur un bon nombre de camarades ayant de la sympathie pour l’écologie radicale. Les sympathisant-e-s du MOC (qui est il me semble autogestionnaire et anarchisant) du NPA y seront certainement les bienvenus.

    • Pas vraiment d’accord avec Emile, je suis au npa aussi et dans le courant unitaire pour un écosocialisme, je suis proche des OC, c’est même moi qui ai fait passer l’amendement pour l’unité avec le MOC à la CN et c’est passer à une 10éne de voies dont la totalité des PB (donc les OC dans la P1A il doit pas y avoir des masses) vue les votes.De plus la majo P1A et P2 s’est torché avec l’amendement puiques pour eux le débat sur l’unité n’avait plus lieu d’être avec qui que ce soit.

      Dans les discutions du courant l’antiproductivisme n’est pas mis de coté au contraire, de plus une grosse partie de la commission écologie se retrouve dans ce courant, ce qui fait que leurs motions sont refusés au CPN par la nouvelle majo.

      Nationalement il y a des discutions avec le MOC, les Alternatifs, Alternative libertaires… Pour l’après présidentielle, car effectivement vue la situation du parti actuellement, c’est pas la peine que les camarades viennent dans ce merdier (enfin c’est mieu pour eux).

  3. Je ne vois pas où est ton désaccord, j’ai bien dit que les OC était aussi présent à la PB et je note comme toi que beaucoup d’écolos de la CNE sont aussi à la PB.

    Mais la PB veut un regroupement où le PCF (et son productivisme) serait hégémonique, ce qui fait que ce regroupement serait il me semble aussi antiproductiviste… que le Front de Gauche actuel et son référendum sur le nuk.

    Pour les OC qui ne serait pas dans la PB, il me semble que les camarades présent à la CN ne sont pas forcément représentatifs du NPA en ce qui concerne l’objection de croissance.

    Je pense que la plupart des OC du NPA sont plutôt en dehors des bisbilles internes des conférences et autres CPN.

    Mais content de croiser un autre camarade OC du NPA même si ce n’est que virtuellement.

    Au plaisir de se rencontrer pourquoi pas dans un hypothétique réseau des écologistes radicaux (et sociaux?) du NPA ? Il y a bien un réseau libertaire.

    • Et voilà un membre du NPA de plus dans un forum du MOC !
      A croire que nous sommes plus nombreux à être convaincus par l’Objection de Croissance au NPA que nous ne l’imaginons.
      A mon sens, le débat ne porte pas sur « faut-il que les OC entrent ou pas au NPA  » mais comment réussir à regrouper les forces alternatives pour une vraie politique de gauche pour une « Écologie Sociale, antiproductiviste, anticapitaliste » ?
      A la sortie de 2012, les rapports de forces ne seront plus les mêmes. Si Sarko reste et accélère le massacre ou si Hollande passe avec ou sans la complicité du FdG au gouvernement, etc.
      Dans tous les cas, je reste persuadé qu’il faudra rassembler toutes les bonnes volontés dans un « bloc » d’organisations (politiques, associatives et syndicales) pour construire une alternative concrète résolument à gauche et crédible face à la crise sociale et écologique et au désespoir propagé par l’idéologie folle de la droite et les renoncements et capitulations de la sociale démocratie.
      Les choses bougent de partout et cette initiative pour « Converger vers une Plate Forme pour une Écologie Sociale » en fait partie.
      Tous les outils qui vont dans ce sens sont bons à prendre et les militants doivent s’en saisir et les porter dans leurs organisations pour les faire connaitre… et les faire converger.

  4. Bonjour,
    Un bon nombre sont convaincus de la nécessité de s’organiser le plus largement possible sur des points forts de convergences > Ecologie, autogestion, anticapitalisme, antiproductivisme, culture libertaire.
    Aussi je vous suggère de rejoindre le réseau libertaire du NPA. Vous pouvez vous y inscrire en envoyant un mail à l’adresse ci-jointe angie.gennaro@gmail.com.
    Pour info je ne suis pas au NPA. Mais cela peut être un lieu, comme d’autres, ou notamment le MOC, Alternative libertaire, les Alternatifs, certains du NPA peuvent se parler et essayer de contribuer à ce que naisse un mouvement large. Je crois qu’il est primordiale de nous rassembler pour peser faute de quoi chacun continuera de mener sa petite dynamique auprès de gens convaincus et cela sera vraisemblablement stérile.
    Le 26 novembre dernier se sont réunis à paris ces quelques orgas citées (liste non exhaustive) sur la thématique « reprendre la ville ». Cette initiative était excellente et doit être moteur pour réunir sans effacer les particularités de chacunEs. L’idéale serait d’y associer le NPA et d’autres encore (OLS, OCL …).
    Après il faut savoir ce que l’on veut, rester groupusculaire mais émancipé et avancer (?) à petits pas sans gagner d’espace ou alors essayer d’avancer ensemble et de créer l’inertie.
    Force est de constater qu’à ce jour le capitalisme gagne toujours plus de terrain et que nous en perdons en proportion. C’est bien qu’il faut changer quelque chose dans la façon de militer !

  5. 1

    Revenons au texte de base : qu’est-ce que l’écologie radicale ? il est dit :

    « Cette force politique, dans sa participation électorale, doit être totalement autonome de la gauche et de l’écologie d’accompagnement, refusant toute participation dans des exécutifs dirigés par la social démocratie. Cette force politique doit pouvoir relayer dans les institutions les exigences du mouvement social sans être liée par des accords de gestion, là où elle ne pèse pas suffisamment (minorité de blocage). »

    Or pour moi il ne peut pas y avoir d’écologie radicale sans remise en cause de la civilisation capitaliste (le mot civilisation est le plus important).

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    Ce qui caractérise cette civilisation ce n’est pas seulement un mode de production,autrement dit un mode d’appropriation, mais d’abord une relation nouvelle à la nature fruit de la jonction entre la Science apparue au 16ème siècle et de la Technique pour donner le déferlement technologique que nous subissons

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    «La bourgeoisie ne peut en effet exister sans révolutionner constamment les moyens de production » : tout est dit dans cette phrase et notre critique doit d’abord porter sur ce déferlement technologique, cette maladie de l’innovation continue qui détruit la société et l’environnement.

    Critique donc du déferlement technologique, de la technologie qui est devenu MONDE, et en particulier du nucléaire.

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    Une autre caractéristique, souvent oubliée, ce sont les conséquences de cette maladie de l’innovation continue.

    La première, déjà dit, c’est la création d’un Système technologique, c’est-à-dire d’un environnement de moins en moins naturel et à la place l’apparition d’un monde de plus en plus artificiel qui exige à sont tour de plus en plus d’artificialité pour résoudre les problèmes posés par la technique.
    La deuxième c’est que les groupes sociaux qui sont apparus avec la révolution industrielle comme le prolétariat et la couche moyenne ont été crées par ce monde de l’industrie. ce sont des produits : comment des « produits » peuvent ils générér un monde différent ?
    La troisième c’est le destin de la « révolution ». Celle-ci caractérise la bourgeoisie qui est la seule classe révolutionnaire ayant réussi sa révolution. Elle consiste à surdéterminer la prise du pouvoir politique de l’Etat, autrement dit il s’agit d’une révolution sociale (qui mobilise le peuple) à âme « politique ». Alors que nous aspirons plutôt à recréer une société qui a été détruite par la technologie et son monde une révolution politique à ame sociale en quelque sorte.
    Dans ce sens la Révolution caractériserait plutot la bourgeoisie, et en ce qui nous concerne ce serait plutot autre chose, qui serait plus de l’ordre de la conservation (de la vie sur Terre en tout cas) qui nous caractériserait : allons-nous nous rebeller, certainement violemment pour conserver la Vie ? Lutter contre le génocide nucléaire par exemple ?

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    Par conséquent, la critique de cette civilisation, du déferlement technologique CONTIENT la critique sociale, alors qu’on parle toujours de façon séparée du social et de l’écologie….
    Cette critique sociale contient aussi une critique des couches sociales produites par le système….

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    Avec qui composer pour créer cette force d’écologie radicale ? les néo-ruraux, les paysans, tous ceux qui essayent de retrouver un lien avec la Terre, avec la technique, des choses que n’importe qui peut dominer : les monnaies locales, les ateliers de bicyclette, etc…on est loin des théories qui s’appuyaient sur des classes sociales prédéstinées, nous, on s’appuie sur des initiatives….de rupture….mais on peut en discuter avec le NPA….d’ailleurs on discute avec tout le monde ces temps ci, au bout de la nuit on découvre deux camps ceux qui croient à un monde de plus en plus artificiel et ceux qui espèrent retrouver le respect de ce qu’on appelle « la Nature », c’est ça la nouvelle lutte, mais elle n’est plus entre deux classes….

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    Quelles revendications adaptées à cette lutte ? Elles existent déjà fort heureusement : l’accès à la Terre (dans tous les sens du terme), le développement de la Technique (le contraire de la technologie), la fin de la centralité de la valeur-travail et donc le Revenu d’existence, un revenu maximum bien entendu, l’arrêt immédiat du nucléaire, la fin du tout-voiture, le retour à la ville (celle des piétons), etc…

    jean-luc

    • Jean-Luc l’écrit brutalement mais il y a, me semble-t-il, quelque vérité à faire l’hypothèse que le prolétariat est un « produit » du capitalisme.

      Je n’en déduis pas pour autant que le prolétariat en tant que « produit » ne pourrait pas générer un monde différent que celui qui l’a produit – ce qui reviendrait à interdire toute légitimité de résistance à une classe exploitée/aliénée. Et à n’attendre une résistance que de la part des « producteurs » ; et comme celle-ci est impossible, cela revient à interdire d’ores et déjà toute transformation.

      Mais j’en déduis quand même que la « moyennisation » du Nord global a produit à sont tour une classe aliénée et qui a toute légitimité politique pour être un sujet de la « transformation/transition ».

      Il faut aussi en déduire, je crois, que tout « ouvriérisme » – c-à-d réserver toute légitimité à la seule classe ouvrière – n’est que l’expression d’une nostalgie. Je pense en particulier aux travaux d’Alain Accardo dont les analyses si pertinentes sont fortement amoindries par son préjugé ouvriériste ; ce qui peut l’obliger par exemple à ne pouvoir intégrer les classes moyennes dans les résistances qu’à la condition de prétendre à leur « prolétarisation ».

      Voir par exemple, sa contribution/analyse des Indignées dans la prochaine revue du même nom : http://blog.agone.org/post/2011/11/11/Indignation-moyenne

  6. Pour aller vite…

    Je vous rejoins, il y a plusieurs formes de domination et pour chacune d’entre elle un « sujet révolutionnaire » possible, pour celui de la Décroissance qui est lié à la domination que l’être humain entretien avec la nature (pour aller vite : le productivisme) il est clair qu’on ne doit pas prendre les vieilles recette de l’extrême gauche, c’est-à-dire la classe ouvrière et son stricto-ouvrièrisme.

    Ici on pourrait reprendre l’argumentation de Serge Latouche dans l’un de ces derniers livres : « vers une société d’abondance frugale » (cf: p 176, quel « sujet » va faire aboutir un tel projet ?) sans rentrer dans les détails, je suis d’accord avec lui à 95%.

    Il ne faudrait pas non plus oublier les autres formes de domination : patriarcat, bureaucratisme (lier au formes d’organisations à lEtat, etc… voir le livre de roberto Michels, il me semble que Michel en a déjà parlé aussi dans un autre texte), impérialisme, etc…

    Qui ont aussi en quelques sorte leur propres « sujet révolutionnaire »…

    Comme on voit tout se complique car beaucoup de choses sont enchevêtré quand l’on pense à la Décroissance on peut l’associer à différents systèmes de domination (idéologique ou non) : industrialisme, centralisme, consumérisme, stratification de la société, technoscientisme, etc… voir même le patriarcat si l’on rejoint la thése de Vandana Shiva et Maria Mies qui associent le productivisme et la patriarcat dans leur livre « L’Ecoféminisme », bref tout est compliqué.

    Et sur la lutte de classe, elle semble quand même un peu nécessaire si on veut que la population se réaproprie des activités même polluante pour les reconvertir ensuite.

    Et même dans le « faire » pour lutter contre un environnement nausébond sur les lieux de travail avant d’arrêter les productions nuisibles pour ne pas en rester au « dire ».

    Bien sûr, cela ne veut pas dire qu’il faudrait mettre en priorité la lutte syndicale mais simplement ne pas l’oublier à côté des alternatives à mettre en place et autres luttes écolo.

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