Mar 122011
 

Réunion du vendredi soir, 4 mars 2011

PrésentEs : Annie Vital, Christian Sunt, Michel Lepesant, Pierre Alliot, Thierry Brulavoine, Thierry Brugvin, Annick et Philippe Cathelain, Pascal Bouteiller.

1- Ordre du jour réalisé : notre implication dans les évènements à venir et/ou à organiser :

  •  Le Contre-Grenelle : Thierry Brulavoine propose pour le Contre-Grenelle de Vaulx en Velin le 02 avril d’avoir une « plaquette », un A4 plié en 3 présentant le MOC (tiré à 5000 exemplaires ). Nous essaierons également d’avoir imprimé les « actes » du Séminaire de St-Jean du Gard (chaque atelier doit envoyer un CR animateur et un CR discussions).
  • Nous demanderons un stand pour le MOC où figurera « LIMITES », prévoir banderoles

 

  • 2ème rencontres « Relocalisons » à Paris les 23-24 Avril, doivent être un succès à hauteur de notre séminaire sur le Transition, ce qui signifie : mobiliser les réseaux et trouver des intervenants pertinents sur les thématiques.

 

  • Des rencontres internationales de la Décroissance ont lieu en Allemagne et en Turquie , il serait bon que le MOC y soit représenté.

 

  • Rassemblement des 8, 9 et 10 juillet à NDDL (44), nous sommes donc co-organisateur du « LARZAC Breton », ce qui implique de rassembler une partie des sommes nécessaires (à hauteur de1000 €) et de participer à l’organisation, nous aurons bien entendu un stand. Nous lançons donc une souscription auprès de nos sympathisants.

 

  • Les (F)estives 2011 : nous devons avoir trouver dans les 15 jours où et qui, car sinon ce sera trop court pour les intervenants et les lieux pouvant accueillir 200 personnes. En effet nous étions 150 à Marlhes pendant l’été et idem à St-Jean du Gard en hiver .
  • Christian aimerait qu’elles se déroulent en Alsace sauf que les alsaciens ne répondent pas à nos sollicitations ; en Franche-Comté,Thierry Brugvin va voir ce qu’il est possible de faire.
  • Boris Prat  très sollicité, a proposé  Montauban en Midi-Pyrénées. Le principe étant de ne pas revenir deux fois dans la même région , MiPy associée avec Aquitaine-Décroissance (Bordeaux : http://aquitainedecroissance.org/) semble une bonne formule.

 

2- Publications

Michel et Thierry Brulavoine ont apporté à St Jean les premières publications auto-éditées du MOC, la collection a pour nom : Mais Où Comment.

  • Autogestion généralisée de la vie quotidienne : Sergio Ghirardi et Raoul Vanegeim
  • Revenu inconditionnel et monnaie complémentaire locale : Baptiste Mylondo et Michel Lepesant
  • Eloges de la négative attitude : Jean-Luc Pasquinet + Chroniques du conseil municipal : Thierry Brulavoine
  • Le MOC : Les chemins de l’escargot, masse critique : Thierry Brulavoine et Michel Lepesant
  • Le MOC : Sans illusion, sans attendre + Michel Lepesant : Masse critique et suffisance
  • La relocalisation : Jean-Luc Pasquinet + Le mépris, entre oubli et reconnaissance : Michel Lepesant

145 exemplaires avaient pu être auto-édités pour Saint-Jean : ils ont tous été vendus.

3- A la demande de Thierry Brugvin, est clairement rappelée la position du MOC sur les élections :

  • Il y a un texte explicite : http://www.les-oc.info/2010/12/sans-illusion-sans-attendre-2/
  • La discussion permet de clarifier et de synthétiser les discussions qui ont eu lieu sur la liste de la [cooperative] : peu d’illusion pour la possibilité d’une candidature « à la Dumont » ; tirer les leçons de l’expérience gâchée par/avec José Bové qui n’avait jamais prononcé le mot de décroissance ; reste la possibilité d’une candidature de l’anti-productivisme et de l’écologie radicale (candidature qui serait soutenue par Paul Ariès – dans la lignée de ses éditoriaux du Sarkophage).
  • Cette question des élections n’est qu’un aspect du pied de la visibilité des OC, pied qui ne doit jamais passer avant les 2 autres pieds : travail du projet et alternatives concrètes.

 

Réunion du dimanche midi, 6 mars 2001

PrésentEs : Isabelle Tait, Joëlle Taillefer, Annie Vital, Christian Sunt, Michel Lepesant, Pierre Alliot, Thierry Brulavoine, Thierry Brugvin, Philippe Cathelain, Pascal Bouteiller, et Boris Prat à qui nous souhaitons la bienvenue.

L’objet de la réunion était : qu’est ce que cela veut dire appartenir à la coopérative du Moc ? Comme l’a déjà évoqué Michel, nous n’avons pas vraiment eu le temps d’en discuter car la discussion a tout de suite dérivé sur la question des élections de 2012 et la réunion dite « de la péniche ».

Cette réunion – qui a eu lieu à Charenton le 12 février – se prétendait une rencontre informelle de tous les OC : aucune organisation n’y étant explicitement invitée. Beaucoup de flou sur l’ordre du jour ; en particulier : cette réunion de février était-elle une suite à la réunion du 13 novembre 2010, réunion à laquelle le MOC n’avait, déjà, pas été invité ? Certaines personnes, entrées récemment à la Coopérative, ont décidé d’y aller à titre personnel, pensant qu’étant nouveaux et ne connaissant personne il serait possible de discuter. Ce qui signifie en creux que tous les désaccords exprimés ne sont que des questions de personnes ! Au delà du fait ponctuel, cela pose réellement la question de savoir ce qu’est le « nous » de la coopérative et quels sont les fondamentaux qui définissent aussi bien nos rapports en interne que vis à vis de l’extérieur. Le principe qui figure dans nos textes est que l’on ne peut pas dissocier le chemin de l’objectif et même, je crois, que le trajet fait partie du projet.

A la réunion de la Coopérative du Perreux-s/Marne il avait été décidé de ne pas adopter d’attitude agressive vis à vis des autres groupes OC, de les ignorer dans leur démarche « identitaire » et de continuer notre «travail », celui du projet, les alternatives concrètes et notre participation non-électoraliste aux élections : c’est-à-dire de rassembler plus largement que les seuls OC autour de l’écologie radicale et de l’anti-productivisme. Or, pour plusieurs personnes, aller sur la péniche pour des membres du MOC alors que celui-ci n’y avait pas été invité, pour discuter d’une candidature identitaire décroissante, c’est remettre en cause cette décision collective.

Michel tient à insister sur le fait qu’il ne peut y avoir de Faire, et surtout de « Faire ensemble », qu’à condition que des bases minimales soient respectées :

  1. on ne participe pas à une rencontre fondée sur l’exclusion (« A une réunion ouverte, ce sont les absents qui ont tort ; à une réunion fermée et basée sur l’exclusion, ce sont les présents qui ont tort »).
  2. on réagit à l’intérieur de son groupe comme le groupe réagit vis à vis de « son » extérieur : il n’y a pas de géométrie variable pour les copains.

Néanmoins, il faut reconnaître que si certains sont quand même allés à cette rencontre, c’est sans doute parce que tout cela n’est pas assez clair. Nous devons, et cela a été proposé, définir a minima ce que cela veut dire être coopérateur. Sans vouloir faire passer un examen aux personnes que nous cooptons, nous devrions définir un certain nombre de conditions :

  1. avoir pris connaissance des textes fondateurs, le socle du MOC et en accepter les grandes orientations : l’ « Appel de Vassivières », la « Stratégie de l’escargot », les « 3 pieds » : http://www.les-oc.info/category/moc/
  2. être engagé dans une alternative concrète, ou dans un groupe thématique, ou dans la construction du réseau des OC en régions.
  3. accepter que  la visibilité politique des OC puisse passer par la participation non électoraliste à des élections et autres manifestations.

En ce qui concerne le point 3 notre position prise au Perreux a amené la discussion sur l’association de financement. Nous avons créé, au moment de la campagne Europe-Décroissance, l’AdOC et l’AF-Adoc pour permettre le financement légal de la campagne.

Aujourd’hui, l’Adoc est moribonde : plus d’adhérents, plus de collège alors qu’une personne seule (Cédric Cadoret) prétend être l’Adoc et parle en son nom. Pour le MOC, l’AdOC aujourd’hui ne représente plus rien (ce qui ne veut pas dire que ses comités territoriaux, quand ils existent, doivent être ignorés).

Il y a 3 solutions :

  • réactiver l’Adoc et  en faire avec l’AF-adoc, l’association mutuelle de financement de tous les OC, (Moc, Poc, Ppld, associations régionales) quels que soient leurs choix électoraux. La Plate-forme de Convergence des OC étant la seule référence commune
  • Créer l’AF-Moc : mais cela suppose que le Moc dépose des statuts de mouvement politique en préfecture puis les statuts d’une association de financement. Cela risque de prendre beaucoup de temps. Plus que la première option ?!
  • Adosser le Moc à une autre association de financement existante par exemple celle des Alternatifs. Mais il paraît difficile de demander à des OC de faire un chèque et recevoir un reçu fiscal d’une association qui ne se revendique pas de l’objection de croissance.

Aucune décision n’a été prise car les discussions sur « l’affaire de la péniche » ont malheureusement occupé tout le temps dont nous disposions.

Offre a été faite par 2 personnes présentes sur la péniche de faire la proposition que le MOC soit invité à une future réunion qui aurait lieu le 03 avril à Lyon afin qu’il y présente sa position (Pour une candidature de l’anti-productivisme et de l’écologie radicale au sein de laquelle la décroissance pourrait faire entendre sa radicalité). Même si le futur ordre du jour de cette éventuelle réunion est encore une fois très flou (car s’il s’agit de la convergence des OC, alors il n’y a aucune urgence ; s’il s’agit de parler des présidentielles 2012, comment ne pas tenir compte qu’1 semaine après la rencontre de Charenton, certains des présents – du POC pour ne pas les nommer – ont validé une candidature Clément Wittmann : http://www.objecteursdecroissance.fr/ ; la seule question qui mériterait rencontre serait celle des législatives 2012 pour une association commune de financement), ceci permettrait de ne pas être montré du doigt comme ceux qui refusent la convergence alors que nous sommes les seuls à inviter tout le monde lorsque nous organisons des rencontres. Certains l’ont refusé car à quoi cela rime de demander (quémander!) à être invité. Faut-il privilégier la stratégie ou ne pas transiger sur le fond ?

Même si les discussions ont été houleuses,  un compromis a pu être trouvé :

  • Par principe général : le MOC est toujours ouvert à toutes les réunions ouvertes de tous les OC. La question de la convergence des OC n’est jamais une question urgente parce que c’est une question toujours présente.
  • En dehors des rencontres que le MOC organise et qui sont toujours des réunions ouvertes à tous, sans aucune exclusion, pour que le MOC se rende à une invitation de convergence des OC, il faut que la réunion soit ouverte et que toutes les composantes réellement existantes y soit invitées (PPLD, POC et MOC) et que nous ayons en retour une réponse claire et sans équivoque ; en conséquence les présents seront mandatés sur l’ordre du jour.
  • Ordre du jour qui doit être établi avant la réunion sur proposition de toute les composantes.
  • Le compte rendu doit être validé par les organisations et non pas seulement par les présents.
  • Sinon les membres de la Coopérative qui se rendraient à une réunion de « convergence » sans que ces conditions soient remplies devraient démissionner de la Coopérative.

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